Partager l'article ! RECIT - Vacances provencales - 1: Il y a trois ans, durant l’été, il devait avoir été écrit quelque part que rien ne se passerait comme je ...
Il y a trois ans, durant l’été, il devait avoir été écrit quelque part que rien ne se passerait comme je l’avais prévu. Si, une fois n’est pas coutume, je n’avais pas eu à me battre pour réussir à négocier avec mon supérieur les trois semaines de vacances auxquelles j’avais droit, si mon grand-père avait accepté sans sourcilier de nous prêter pour la durée des vacances sa petite villa des environs de Manosque, si d’apparence, tout allait bien, c’était aussi ce moment-là, quinze jours avant le départ, que Nadia, charmante demoiselle avec qui je vivais depuis presque deux ans, avait décidé de me plaquer. A vrai dire avec mon boulot je ne peux pas vraiment lui reprocher… Enfin bref…
J’étais donc résolu à passer mes vacances seul et l’âme en peine lorsque ma nièce Chloé s’était proposé de venir me rejoindre. J’adorais la compagnie de cette petite, mais malgré son jeune âge, elle se doutait bien de ce qu’était l’occupation première d’un couple en vacances dans une petite maison isolée. Elle était donc au courant que Nadia m’avait plaqué, puisqu’elle savait bien que dans le cas contraire, malgré toute sa gentillesse, la réponse aurait été un « non » catégorique à sa demande téléphonique. Mais puisque ma chère ex-compagne avait décidé d’aller voir ailleurs si l’herbe était plus verte, j’avais accepté, Chloé viendrait donc me rejoindre à Manosque quelques jours plus tard.
Chloé, qui d’ailleurs n’était pas véritablement ma nièce puisqu’elle était la fille que ma belle-sœur avait eue d’un précédent mariage, ressemblait physiquement quelque peu à Nadia. Mêmes yeux verts, même cheveux auburn qui lui arrivaient au milieu du dos, même petit nez en trompette, même air effronté. Et puis, chose surprenante, malgré que l’une avait 19 ans et l’autre dix ans de plus, elles avaient presque la même taille et les mêmes mensurations. En clair, Nadia ressemblait à une gamine, j’avoue d’ailleurs que ce côté femme-enfant qu’elle cultivait à l’envie m’excitait terriblement…
S’il était évidemment hors de question de faire avec Chloé ce que je faisais avec Nadia, quand bien même elle l’aurait voulu, il n’empêche que l’annonce de sa venue m’avait mis du baume au cœur, vraie nièce ou pas vraie nièce, je l’adorais, et je me sentirais moins seul pour aller au restaurant ou visiter les vieilles pierres du voisinage.
Malgré cela, au contraire des années précédentes, j’avais vu arriver la date fatidique des congés sans vraiment être impatient. De même, puisque rien ne pressait, j’avais décidé de rejoindre Manosque, en Provence, par la route nationale plutôt que par l’autoroute, de profiter des splendides paysages de la France en été, paysages d’autant plus splendides que l’allure modérée à laquelle je roulais me permettait d’en apprécier chaque détail.
Cependant, malgré la beauté du décor, l’estomac ayant des exigences que personne ne peut renier, je m’étais arrêté pour déjeuner dans un routier comme il en existait encore sur la RN7 à cette époque. C’est là que j’avais entrevu une superbe fille aux cheveux châtains et longs, en grande discussion avec deux garçons qui semblaient bien décidés à l’emmener dans leur superbe auto, mais quelque chose me disait que la fille n’y tenait pas.
Apres quelques échanges verbaux plutôt vifs, la discussion s’arrêta comme elle avait commencé, et je replongeais dans mon steak-frites tandis que les deux garçons remontaient dans leur voiture et que la fille repartait tranquillement à pied, chargée d’un énorme sac qui semblait presque aussi lourd qu’elle.
J’avais repris le volant et déjà oublié la fille ainsi que les deux garçons lorsque, quelques kilomètres plus loin, mon attention fut attirée par une voiture qui ressemblait furieusement à celle des deux types, garée visiblement en catastrophe puisqu’en plein travers sur le bord de la route. Comme je roulais tranquillement et toutes vitres ouvertes, la climatisation ne figurait pas au catalogue des options de ma voiture de fonction, j’entendis des cris de femme, de jeune fille devrais-je dire, que j’identifiais instantanément, ne me demandez pas pourquoi mais c’est ainsi, à la fille entrevue quelques dizaines de minutes plus tôt.
Je m’arrêtais précipitamment, crissement des pneus, léger dérapage sur les gravillons et, sortant de la voiture en trombe, je retrouvais dans le champ de blé en contrebas, comme je m’y attendais, les deux gugusses du resto en train d’essayer tout simplement de violer la jeune fille au sac à dos entrevue au routier. Son sac avait roulé par terre, et elle se débattait, tentant tant bien que mal de se défaire d’un des deux types qui la maintenait au sol.
N’ayant pas pour habitude de laisser les jeunes filles, surtout aussi jolies qu’elle, dans la panade, je décidais d’intervenir et quelques instants et quelques présentations un peu musclées plus tard, les deux types avaient le nez dans les épis et la fille était dans ma voiture.
— « Alors, pas de bobo ? »
— « Non, heureusement que vous êtes arrivé… J’ai eu peur. »
Elle était livide, le souffle court, les traits tirés par la peur.
— « Merci encore… »
— « Je vous en prie… »
Histoire de détendre l’atmosphère, en lui montrant du pouce son sac déchiré, je lançais :
— « Par contre, votre sac, lui… »
Elle se retourna.
— « Ah, mince, j’ai du perdre quelques affaires… »
Puis, après un silence :
— « Mais bon, mon sac, ce n’est pas grave… Encore merci. »
Tandis que les kilomètres passaient et que le visage de ma passagère reprenait sa jolie couleur, elle se détendait, me racontant qu’elle était de région parisienne, travaillait dans l’audiovisuel, qu’elle venait dans le sud de la France pour s’oxygéner un peu après une période difficile, et qu’elle n’avait pas de circuit provençal bien défini. Je faisais mine de m’intéresser à ce qu’elle me disait, mais en fait, j’en profitais pour mieux la détailler.
Châtain, ses cheveux raides cascadaient sur ses épaules, mettant en valeur l’ovale parfait de son visage. Son petit nez mutin, son regard malicieux d’un vert profond, ses seins que je devinais libres sous son tee-shirt un peu trop ample pour elle, ses belles jambes bien formées, elle était superbe.
Comme j’étais seul, au fil de la conversation, je lui proposais à tout hasard de venir passer quelques jours à la villa, en tout bien tout honneur naturellement, je ne l’avais pas sauvée d’un viol pour lui en imposer un autre. Même si je n’y croyais pas vraiment, je l’imaginais rester à la villa le temps qu’elle voudrait, en attendant que Chloé vienne me rejoindre, après quoi elle partirait.
— « Vous êtes sérieux ? »
— « Tout à fait… Je suis seul, vous êtes la bienvenue. »
Elle réfléchit quelques minutes.
— « Et bien, pourquoi pas… Mais je vous revaudrai ça. »
Je n’en revenais pas. Mais après tout, elle ne s’engageait à rien que de venir passer quelques jours avec moi, je ne m’engageais à rien d’autre d’ailleurs, et tout cela me convenait d’ailleurs très bien. Après tout, cela me ferait une compagnie supplémentaire en plus de Chloé, comme dirait l’autre, abondance de biens ne nuit pas…
Quelques heures plus tard, lorsque nous arrivâmes enfin à la villa, nous étions tous les deux si fatigués, par le voyage pour moi et par ses émotions pour elle, que sitôt une rapide omelette avalée, je montais me coucher tandis que je laissais Ludivine, c’était le prénom de ma ravissante auto-stoppeuse, se débrouiller avec son sac de couchage et le canapé.
Le lendemain, ce fut une délicieuse odeur du café qui me tira des limbes. Le temps d’essayer de remettre mes neurones en place, Ludivine apparut dans la douce lumière dorée du matin. La vision que j’eue valait largement celle de mes rêves : uniquement vêtue d’une nuisette de satin mauve qui lui arrivait à peine à mi-cuisses, l’une des fines bretelles avait glissé et laissait apercevoir la naissance d’un sein plus que prometteur. Déjà, malgré l’heure matinale, les cigales s’en donnaient à cœur joie, participant à l’atmosphère inimitable de la Provence.
Ludivine ne semblait pas faire attention à l’ambiance : elle s’assit sur le lit, sans se soucier de l’effet qu’elle me faisait et dont elle ne s’était peut-être même pas aperçue, et tandis qu’elle relevait la bretelle farceuse, je demandais :
— « Comment as-tu fais pour trouver tout cela ? »
Lors de notre petit voyage en voiture, m’apercevant qu’elle avait toujours un peu de mal avec le vouvoiement, nous avions décidé d’un commun accord de nous tutoyer.
— « Il y avait tout dans les placards… »
Décidément, Mme Rose, la dame qui s’occupait de la villa lorsque mon grand-père n’y était pas, faisait bien les choses.
— « Et les croissants ? »
— « Il y a un boulanger qui est passé ce matin avec sa camionnette, je lui en ai pris… »
Elle pouffa de rire.
— « Qu’y a-t-il ? »
— « Rien… Sa tête, quand je suis sortie… Au fait, je ne te dérange pas ? »
— « Mais non, mais non… »
En fait, elle me faisait un tel effet que ce que j’essayais désespérément de cacher sous la couverture devait sans doute davantage ressembler à un pieu de pâture qu’à un simple sexe en érection.
— « Tu préfères déjeuner ici ou à table ? »
— « Heu… Ici… »
Vu le très léger priapisme qui me frappait, il valait mieux que je reste tranquillement caché sous les draps.
Elle s’assit simplement sur le bord du lit ce qui eut pour effet de relever le bas de la nuisette, mettant encore un peu plus à jour ses jambes de déesse. J’avais beau essayer de me calmer, rien n’y faisait. Tandis qu’elle grignotait son croissant, je faisais tout mon possible pour détacher mon regard de ces magnifiques compas lorsque l’autre bretelle glissa sur son épaule, dévoilant bien plus loin que la première fois la courbe d’un sein terriblement attirant. Cette fois, elle s’aperçut de mon trouble, et sourit.
— « Je te plais ? »
Que répondre à une telle question ? Evidemment, oui, il aurait fallu être difficile pour ne pas être en extase devant cette vision de rêve ! Elle s’amusait de ma situation et de ma gêne, c’était très clair. Moi, coincé sous mes draps, je ne savais que faire, je n’allais tout de même pas sortir de mon lit, la queue au garde à vous, devant une fille inconnue quelques heures plus tôt et que je n’étais pas même pas sensé draguer !
Et entre nous, comme je l’ai déjà dit plus haut, je ne l’avais pas sauvée d’un viol pour en arriver là… Alors, pour de me donner une contenance, je m’efforçais de m’intéresser à ce qu’il y avait sur le plateau.
— « Elles sont excellentes, ces viennoiseries… »
En guise de réponse, elle se leva du lit et, le regard vrillé dans le mien, commença une danse langoureuse, délicate, simplement rythmée par le cri lancinant des cigales. À chaque fois qu’elle se baissait, son décolleté s’entrouvrait et je voyais nettement la naissance de ses seins à la peau légèrement dorée. Puis, par les échancrures des cotés de la nuisette, ce fut une bande de peau toujours aussi cuivrée de la cuisse jusqu’au haut de la hanche, sans qu’aucune marque ni de string ni de maillot, ni de quoi que ce soit d’autre d’ailleurs, ne soit visible. Le velouté de sa peau me semblait presque irréel…
Puis, alors que ma tension artérielle commençait à retomber, cette fois ce fut volontairement qu’elle fit glisser les bretelles de sa nuisette qui resta accrochée sur ses hanches, et elle m’apparut dans toute sa beauté. Ces seins au galbe parfait, à l’aréole délicatement ourlée de brun, ce ventre plat au milieu duquel un diamant ou quelque chose de rapprochant étincelait de mille feux, et puis surtout, ce velouté de peau…
Puis, comme si elle voulait poser pour un photographe, elle se mit légèrement de coté, relevant le délicat tissu pour mieux se mettre la main sur la hanche, ce qui eut pour effet immédiat de relever le bas de la nuisette. Et là, apparu son mont de vénus bombé, imberbe, qui était encore humide de la douche qu’elle avait probablement prise avant que de venir me rejoindre dans la chambre. A moins que ce ne soit la sueur…
J’avais entamé un deuxième croissant, et je m’efforçais de me calmer, même si mon cœur était en pleine zone rouge.
— « Tu n’es pas obligée… »
— « Non, mais toi non plus tu n’étais pas obligé de venir me sauver des deux abrutis d’hier… »
— « Mais… »
Tout en me décrochant un sourire enjôleur, elle passa son index devant ses lèvres, m’intimant de me taire.
— « Tu préfères que je m’en aille ? »
J’étais estomaqué. Je bredouillais :
— « Non, non, reste… »
Puis, après un silence et un nouveau sourire, elle reprit.
— « Alors, comment me trouves-tu ? »
Ce disant, négligemment, elle venait de passer ses doigts sur les lèvres de son sexe, les écartant très légèrement, s’arrêtant juste avant que je n’aperçoive distinctement son clitoris qui, à ce que j’en avais entr’aperçu, dardait déjà. Pour le coup, mon cœur était au rupteur.
— « Tu es… splendide ! »
De nouveau, son sourire illumina la pièce. Avec une infinie lenteur, elle se retourna et se pencha lentement pour ramasser une cuillère par terre, cambrée au maximum, me laissant tout le loisir d’admirer son délicieux abricot. En passant, j’en profitais pour admirer aussi ses petits seins qui pendaient comme de délicats fruits prêts à cueillir. Tout cela me faisait un effet fou !
Devant mon trouble, elle décida d’enfoncer un peu plus le clou en posant son pied sur la table basse. Cette fois, toujours assis dans le lit, mon regard était exactement à la hauteur de son pubis, la jambe légèrement écartée, sa posture était d’une impudeur extrême.
Je voyais distinctement son beau sexe, aux lèvres bien arrondies dessinant une fente affriolante. Elle fit mine d’aller vers la bibliothèque sans se soucier le moins du monde, tout du moins apparemment, de ce qu’elle m’offrait une vision idyllique de sa case trésor.
C’en était trop, il fallait que j’aille de suite la caresser, l’honorer, la cueillir, la capturer, la prendre, la prendre, la prendre et m’engloutir tout entier dans ce sexe béant qui luisait comme un diamant dans son écrin et me narguait comme il n’était pas permis !
Alors que je m’apprêtais à éjecter le drap pour mieux me ruer sur elle, comme si elle avait prévu ma réaction, elle se tourna vers moi.
— « Non, attends…. »
Sa voix était ferme mais pourtant j’y sentais une certaine appréhension. Et là, sans dire un mot, elle remit en place sa nuisette, replaçant doucement les fines bretelles de satin, et, à mon immense désarroi, des pans entiers de sa délicieuse anatomie disparurent de ma vue. Malgré la frustration qui soudain m’envahissait tout entier, mon cœur refusait de se calmer.
— « Et bien, tu es toujours aussi indécis ? »
— « Heu… Si on veut… »
— « Je vois ça… »
D’un air narquois, elle désignait mon chapiteau qui se refusait toujours de baisser.
Elle se rapprocha alors de moi, toute en ondulations. Vision d’enfer ou de paradis ? Je décidais alors de rester calé au fond du lit, coincé dans les oreillers, la tasse de café toujours à la main, le croissant entamé de l’autre.
— « Il va finir par être froid, si tu ne le bois pas… »
Quelques instants plus tôt, j’étais prêt à l’envoyer bouler à l’autre bout de la pièce, ce café de malheur, lui et sa tasse, tout comme le croissant d’ailleurs, sans me soucier de la moquette et de tout ce qu’il pourrait bien tacher. Mais là, à peine avais-je fini ce noir breuvage et de poser la tasse par terre qu’elle était tout près de moi.
Toujours debout elle me dévisageait, comme hésitante de la suite à donner aux évènements. Je rompis le silence.
— « Alors, on fait quoi ? »
— « Je ne sais pas… »
— « Et bien moi, je le sais ! »
Ecartant d’un geste le drap, je me jetais littéralement sur elle, l’agrippant par les hanches et la forçant à se relever. Visiblement surprise, pour ne pas dire désemparée, par cette réaction qu’elle n’attendait pas, j’en profitais effrontément pour lui relever sa nuisette bien au-dessus de son nombril, révélant de nouveau à ma vue son adorable sexe. Puis, sans autre forme de procès, je la plaquais contre moi, lui capturant les lèvres qu’elle m’abandonna sans la moindre protestation et nos langues se mêlèrent dans un profond baiser.
Si quelques minutes plus tôt, je m’en posais des milliers, cette fois, il me semblait qu’il y avait des questions à ne plus se poser et je comptais bien lui faire comprendre, de préférence autrement que par des mots, combien son petit manège m’avait plu et combien je voulais que çà continue, maintenant, tout de suite, et probablement que ça dure un peu plus tard.
Tandis que je lui mordillais les lèvres, mon bras dans son dos toujours plaqué, ma main s’en allant s’enfouir dans son incroyable crinière châtain, comme si une petite voix intérieure me signifiait que par ce biais j’allais la posséder plus encore.
Par contre, comme si elle obéissait à une autre voix intérieure, mon autre main s’en alla se poser sur ce cul aussi doux que rebondit, et commença alors une caresse avide et approfondie de chaque centimètre de chair offerte. Apercevant ma queue dressée comme une obélisque de chair, Ludivine, d’une voix mutine, murmura alors :
— « Ne me prends pas, s’il te plait… Pas tout de suite ! »
Pourtant, l’embrocher jusqu’à la garde sans autre préparatif figurait en bonne place dans mes projets immédiats, depuis le temps qu’elle me faisait languir…
Peu importe, je décidais alors de faire ce qu’elle m’avait demandé, après tout, elle ne perdait rien pour attendre.
Mon sexe dressé s’en alla cogner contre son ventre, mes bourses frissonnantes collées à sa chatte. Notre entremêlement dura quelques minutes, comme si nous voulions d’un commun accord que notre excitation monte encore d’un cran, sans possibilité de demi-tour. De toute manière, pour moi, le point de non-retour était franchi depuis déjà pas mal de temps, elle ne s’en tirerait pas comme ça… Soudain, elle s’écarta de moi pour s’en prendre à mon torse puis, après quelques délicieuses griffures, elle se mit à me caresser délicatement, comme si elle cherchait les contours de mes muscles. Elle avait le regard fou de la femelle aux aguets, les cheveux en bataille, les yeux brillants, le souffle court et la bouche ouverte.
Un éclair me traversa l’esprit : nue, nue, je la voulais nue. Mes mains remontèrent la nuisette mais elle l’arrêta, à l’orée de ses seins.
— « Que veux-tu ? »
— « Devines ! »
Elle s’affala sur le coté, faisant elle-même voltiger la nuisette à l’autre bout de la pièce. Me penchant vers elle, je commençais alors mon lent travail de sape en possédant ses seins de ma bouche, les mordillant, les suçant, les léchant, m’attardant sur ses tétons tendus de désir, alternant caresses d’une infinie douceur avec de délicates morsures, tandis que mes mains empoignaient ses fesses, mes doigts farfouillant dans sa fente, aussi bien tout au bord de sa vulve que du côté de l’entrée des artistes. Déjà, un doigt plus hardi que les autres avait trouvé l’ouverture secrète et délicieusement humide de cette chatte…
Non seulement elle me laissait faire, mais elle se frottait contre mon dard toujours aussi tendu mais plaqué sur son ventre. Elle se cala alors dessus, posément, puis comme sur un rail, je sentis les lèvres de son sexe enrober ma queue et elle commença un délicat va-et-vient.
Il me fallu quelques instants pour comprendre… Elle se masturbait le clitoris sur ma verge, les yeux déjà dans le vague, les lèvres pincées, le souffle encore plus court qu’il ne l’était…
J’avais parallèlement une terrible envie d’aller lui brouter la chatte, histoire de lui faire comprendre que moi aussi je savais parfois me rendre irrésistible. En plus, c’est un exercice qui me plaisait … Et me plait encore terriblement. Mais de toute évidence, cela ne faisait pas partie de ses projets à elle, et j’attendrais le moment propice pour enfin lui montrer de quoi j’étais capable.
En attendant, et si j’ose dire, faute de mieux, mes doigts s’aventurèrent bien plus loin en elle, dans son antre chaud et humide, tandis que mon autre main remontait à sa taille pour tenter de la maintenir car elle commençait à se trémousser dans tous les sens. Je perdais souvent contact avec ses seins, et une furieuse envie de les mordre pour les capturer une bonne fois pour toutes me taraudait.
Avec toutes ces soubresauts, mes doigts ne cessaient de faire des entrées et sorties dans son sillon d’amour. Plusieurs fois, c’est presque avec difficulté que je les replongeais dans sa grotte moite, et je m’aperçus que quelques doigts farceurs étaient en train de s’immiscer aux limites de sa rondelle.
Guettant un rictus de refus, il me sembla que tout au contraire, c’était à une réaction positive à cette quasi-intrusion que j’avais affaire. Cependant, alors qu’elle se tortillait encore un peu plus, se vrillant de plus belle le clitoris sur ma queue en béton, elle me glissa à l’oreille…
— « Tu fais quoi, là ? »
— « Ben… »
— « Il n’en est pas question, pas maintenant, en tout cas…. »
Ravalant ma déception, mes doigts reprirent un chemin plus classique, deux d’entre eux s’enfoncèrent jusqu’à la garde dans son sexe, et elle accéléra encore son coulissement, ses lèvres et son clitoris se frottant à fond sur mon chibre, c’était terrible… Elle poussait des petits cris désarticulés, les yeux révulsés, ses seins en avant ballottant sur mon torse.
Comme j’avais déjà essayé plusieurs fois de profiter de ses allers et venues pour m’introduire en elle et que je n’y étais pas parvenu, j’essayais de penser à quelque chose de triste pour m’évader de ce manège infernal et tenter de tenir coûte que coûte. J’étais en train de penser à dieu sait quoi de déplaisant pour essayer de me retenir, quand une longue plainte s’éleva de sa bouche, tandis qu’elle se débattait violemment sur moi. Mes doigts toujours plantés en elle, je sentais les contractions de son vagin s’accentuer au fil de sa jouissance. Puis, ses reins pointèrent vers le ciel une dernière fois, et elle s’écroula, comme évanouie. La petite mort, disaient les anciens…
Retirant mon doigt des son fourreau exquis, je l’enveloppais de mes bras et déposait un chaste baiser sur son front. Tandis qu’elle rouvrait les yeux, je risquais :
— « Bienvenue sur terre, Ludivine … »
Elle sourit.
— « Mon dieu, si j’avais pu me douter… »
Son nez toujours sous mon menton, elle me regardait, un sourire chaleureux éclairant son joli minois. Elle baissa alors les yeux, apercevant ma verge toujours au garde-à-vous.
— « Mais tu…. »
— « Peu importe… »
— « Laisse-moi reprendre mes esprits et je vais voir ce que je peux faire… »
Je n’eus pas le temps de lui dire combien cela ne pressait pas, que déjà elle se glissait sur moi, couvrant ma poitrine de petits baisers, lentement, doucement, alternant coups de langue délicats avec coups de dents nettement plus rugueux. Ce n’était pas possible, mon cœur repartait vers des altitudes extraordinaires…
Soudain, son menton heurta mon gland, et le temps de me jeter un regard entendu qui en disait bien plus qu’un long discours, l’instant d’après, mon sexe disparut dans sa bouche.
Que dire ? C’était totalement délicieux, et surtout parfaitement inespéré, après avoir réussi à se faire jouir sur mon sexe sans que je ne réussisse à la pénétrer, je croyais que c’en était fini, mais bien au contraire, sa langue virevoltait autour de mon gland, ses mains ne cessaient de me malaxer les bourses, tout cela était aussi inattendu que délicieux. Je décidais alors d’en profiter au maximum, après tout, si elle devait me rejouer un tour dont elle semblait avoir le secret, je verrais bien… Parce qu’entre nous, tout cela était fort agréable, mais moi, peut-être bêtement, après avoir rêvé de la lécher, je ne pensais plus qu’au moment où je pourrais enfin la pénétrer…
Je fermais les yeux, flottant bien au-dessus du lit défait, à la fois ailleurs et ici avec elle. Malgré ma concentration, je sentais bien que je ne résisterais pas longtemps au petit jeu de sa langue qui tantôt épousait les contours de la verge, tantôt me léchaient amoureusement les bourses, sans compter l’effet de ses dents qui irritaient et flattaient ma virilité. Mon dieu, quelle technique…
Je me concentrais pour tenter d’en profiter le plus longtemps possible, de retarder l’inévitable, serrant dans mes poings à l’en déchirer, le drap comme s’il avait pu contribuer à ma retenue. Levant la tête, elle me libérait un court instant pour me murmurer, toujours de sa petite voix mutine :
— « Tu sais bien ce que je veux, alors, donnes-le moi, s’il te plait… »
Et elle m’engloutit à nouveau, sa langue continuant de faire des ravages sur moi, insistant plus que de raison sur le frein de mon gland, et approchant décidément de bien trop près les limites de ma résistance. Puis, venant du plus profond de mes reins, je sentis monter en moi le plaisir, et un long jet fusa de mon membre, invisible, se perdant dans sa bouche, et tandis que mon horizon s’obscurcissait, elle en profita pour resserrer encore plus fort son étau en y ajoutant une succion infernale. Cela décupla ma jouissance et une série de bordées qui semblait ne jamais finir de venir tapisser sa bouche, me donnant l’impression d’être une cascade sans fin qui se déversait….
J’étais loin, très loin, peut-être même ailleurs, tout aussi comblé que vidé.
Quand j’ouvris les yeux, après un long moment de béatitude, sa bouche était encore en train de jouer avec mon sexe tandis que sa langue glissait paresseusement sur mon gland. Comme parfaitement calculée, sa caresse m’empêchait de débander complètement, c’était à la fois très agréable et un peu douloureux, mais je restais encore quelque temps à me faire dorloter de la sorte, m’entraînant dans une douce rêverie dans laquelle j’envisageais tout ce qu’on pourrait bien faire dans un lit, surtout avec une charmante demoiselle à la technique exceptionnelle…
Comme émergeant d’un épais brouillard, j’entendis sa voix mutine :
— « Bienvenue sur la terre… Le voyage était agréable ? »
Je soufflais un peu, reprenant doucement conscience, puis j’ouvris les yeux.
— « Tu es incroyable… »
— « Je sais… Rendez-vous sous la douche… »
Et elle disparu, toujours nue, dans l’escalier. J’essayais de récupérer, mais la fatigue du voyage, les émotions, tout cela m’avais coupé les jambes.
Lorsque je descendis à mon tour, dix minutes plus tard tout au plus, elle était déjà habillée. Avec son short moulant et ses pataugas de toile crème, son haut de coton blanc à grosses cotes moulé sur ses seins magnifiques, elle avait un petit côté Lara Croft avant l’heure. Pour tout dire, je la trouvais décidément splendide.
— « Que fais-tu ? »
— « Ben, je vais prendre une douche, moi aussi… »
— « Oui, mais après ? J’irais bien en ville, j’ai vu la piscine, et j’ai du perdre mon maillot de bain quand il s’est déchiré… »
— « Et bien soit, laisse-moi juste quelques minutes. »
Quelques minutes plus tard, sous marchions dans la rue bras dessus bras dessous, elle semblait en pleine forme tandis que moi, j’étais un peu ailleurs.
A peine étions-nous arrivés au centre-ville du bourg, qu’une voix familière m’apostropha :
— « Franck ! »
C’était Claude, un ancien collègue de travail, qui avait déménagé quelques années plus tôt dans cette petite ville. Je savais qu’il habitait là, mais c’était quand même une surprise de le rencontrer.
— « Viens boire un coup, tu as bien deux minutes ! »
De par le passé, il m’avait rendu bien des services et je ne me voyais pas l’envoyer paître, même si mon plus cher désir était plutôt de rester avec Ludivine. Devant ma gêne, elle comprit très vite.
— « Ne t’inquiètes pas, je n’ai pas franchement besoin de toi… On se retrouve dans une demi-heure devant l’église, d’accord ? »
— « Et bien à tout de suite… »
Le baiser qu’elle déposa sur mes lèvres était très chaste, aux antipodes de ce que l’on avait fait ensemble quelques minutes plus tôt.
Tandis que je la voyais disparaître, toujours aussi belle et désirable, au coin de la rue, Claude m’appris qu’il retapait une petite maison, un mas comme on dit ici, et qu’il avait besoin de savoir si la façon dont il s’y prenait pour la charpente était correcte.
— « Bon, d’accord, je passerais demain matin… »
Je jetais un rapide coup d’œil sur ma montre.
— « Je me sauve, on m’attend… »
— « Je te comprends, va pas faire attendre un bijou pareil… »
Je souris. Bijou n’aurait peut-être pas été spontanément le qualificatif que j’aurais utilisé pour Ludivine mais il faut reconnaître qu’il n’était pas mal choisi.
La rue entre le bistrot où nous étions et l’église était légèrement en pente, et comme prévu, j’y trouvais Ludivine. Elle était en grande discussion avec une jeune femme aux cheveux noirs, à peu près la même taille, habillée elle aussi de pataugas, d’un short et d’un haut assez moulant. En approchant, je pus la détailler, elle aussi était vraiment mignonne, de type asiatique, peut-être coréenne ou japonaise avec de beaux yeux noirs très légèrement bridés dans un visage à l’ovale presque parfait, un sourire éclatant et une allure de jeune fille pas toujours sage.
— « Franck, voici Alyssa, une amie à moi… »
Au fur et à mesure de la conversation, j’appris qu’Alyssa était américaine, d’origine coréenne, elle parcourait la France pendant ses vacances pour y perfectionner la langue et qu’elles s’étaient rencontrées à l’hôpital où travaillait Alyssa, à Paris où elles avaient sympathisé. Par contre, la rencontre entre les deux copines étaient purement fortuite, d’où la longue conversation qui s’en était suivi.
— « Et comme Ludivine, vous voyagez un peu à l’aventure ? »
— « Ben oui, vous savez, l’argent de pousse pas sur les arbres… »
Si elle parlait un français parfait, elle avait un accent américain (quelle originalité…) à couper au couteau qui la rendait un peu plus fascinante encore. À chacun de ses mouvements, sa chevelure lisse dégageait un parfum raffiné, probablement du monoï, qui me fascinait.
— « Et bien, si vous voulez, vous pouvez venir dîner ce soir… »
Mais Ludivine coupa court, tout en ne faisant un clin d’œil :
— « Heu, non, pas ce soir, nous avons rendez-vous, tu as oublié ? »
Avant que je n’aie eu le temps de comprendre, sa main, invisible pour Alyssa, venait de se poser sur ma braguette, le message était très clair.
— « Ah, heu, en effet, j’avais oublié… »
— « Par contre, demain midi, si Franck est toujours d’accord, tu peux venir… »
Mi-décontenancé, mi-amusé par le comportement de Ludivine, je décidais de la laisser faire. Je ne sais exactement quelle idée elle avait dans la tête, mais moi, par contre, j’en avais une, extrêmement précise, et mon petit doigt me disait qu’il s’agissait probablement de la même.
Sur le chemin du retour, aucun mot ne fut prononcé. Par contre, à peine la porte d’entrée franchie, je l’embrassais à pleine bouche. De la façon dont elle me le rendit, elle aussi avait une idée du même métal. Je la pris par la main, la dirigeant vers la table de cuisine.
— « Déshabille-toi, s’il te plait… »
Toujours sans un mot mais avec un sourire enjôleur, elle s’appuya sur la table en question. Je m’apprêtais à lui dire de faire attention puisque la porte d’entrée de la maison était vitrée et qu’il était tout à fait possible qu’un passant aperçoive le petit manège qui se déroulait à l’intérieur, quand je réalisais qu’elle ne pouvait pas ne pas avoir remarqué ce petit détail et qu’elle l’assumait donc nécessairement comme tel. Apres tout, moi aussi, cela ne me déplairait pas de prendre le risque d’être vu…
Doucement, sans hâte, elle fit passer son débardeur par-dessus sa tête, libérant son orgueilleuse poitrine. Son regard vrillé dans le mien, elle ne perdait pas une miette de l’effet qu’elle me faisait. Puis, ce fut à son short, qu’elle portait à même la peau, de suivre le même chemin, c’est alors qu’elle et moi nous nous aperçûmes du léger détail qui coinçait et que nous avions oublié : ses chaussures…
Elle se retourna alors, et se baissant plus que de raison, elle commença à défaire les lacets, me laissant tout loisir d’admirer ses fesses parfaites ainsi son délicieux abricot, luisant d’un désir décidément non dissimulé.
J’avais une envie terrible de la prendre là, tout de suite, sans autre préambule, de toute manière, cela crevait les yeux qu’elle n’attendait que cela, et pourtant, je n’en fis rien, peut-être tout simplement parce que j’avais peur qu’elle ne tombe la tête la première, les jambes entravées par son short…
Mais ma réflexion n’empêchait pas le locataire de mon caleçon d’être comprimé à l’extrême, prêt à faire exploser les boutons de mon pantalon de toile.
Lorsque les chaussures furent enfin retirées, j’allais cette fois me précipiter sur elle lorsqu’elle me fit un petit « non » de la tête, tout en s’asseyant sur le rebord de la table, une jambe à l’équerre, ce qui me permettait de voir jusqu’à son clitoris dardé fièrement vers le ciel.
— « Regardes… »
Elle était presque assise, à un mètre cinquante de moi, et ses mains allaient et venaient sur son cou, sur ses épaules, redescendaient le long des bras, insistant sur sa poitrine, faisant presque rouler ses seins l’un sur l’autre, en caressant les pointes qui désormais dardaient amoureusement elles aussi. Il faisait très chaud, comme souvent à cette période de l’année en Provence, et la sueur qui faisait briller tout son corps la rendait encore plus désirable. Son regard toujours vrillé dans le mien, elle recula sur la table, manquant de renverser le vase et les fleurs que madame Rose avait déposé pendant notre sortie en ville, et venait d’allonger de par et d’autre de la table ses longues jambes fuselées. Cette position, pourtant pas très confortable, elle l’appréciait probablement autant que moi puisqu’elle profita de ce que son sexe venait de s’ouvrir devant moi tel une rose, pour commencer à caresser l’intérieur de ses cuisses. Je ne pus d’ailleurs retenir un petit sifflet admiratif devant une telle beauté.
Je vis alors ses doigts remonter doucement, frôler son sexe, tandis que son pouce glissait sur la douce pente de son pubis, et que le majeur, lui, courrait le long de ses grandes lèvres ouvertes. Le tableau était délicieux…
Puis, jugeant sans doute que le jeu avait assez duré, elle glissant deux doigts dans sa fente, écartant les lèvres, me laissant cette fois non pas voir son sexe mais véritablement voir en elle.
Les doigts remontèrent un peu, dévoilant alors complètement son petit bouton dardé comme une petite verge, et son trou ruisselait de mouille. À ce moment, j’entendis le crissement caractéristique d’un vélo roulant sur le gravier de la rue, ce qui ne provoqua chez elle qu’un immense sourire devant mon air effaré.
Quelques instants plus tard, le regard toujours planté dans le mien, son visage se tendit légèrement lorsque son index commença à aller et venir, tantôt pour titiller le clitoris, tantôt pour plonger dans son trou béant…
N’y tenant plus, je sortis mon sexe, qui se décalotta sans même y toucher, tandis qu’un peu de liquide clair perlait sur le bout. Lorsqu’elle aperçu l’objet, elle accéléra encore sa masturbation, ses doigts s’agitant de plus belle, l’index se faisait frénétique sur son petit bouton rose, le majeur se glissant en elle, écartelant les chairs. L’intérieur de ses cuisses, tout comme le plateau de la table d’ailleurs, était trempé.
Je sentais son plaisir monter mais je ne voulais pas aller la rejoindre. Pourquoi ? Je ne saurais le dire, pourtant, son regard suppliant me laissait supposer qu’elle en avait autant envie que moi. Ce n’est que quand je la sentis tout près de l’orgasme que je me décidais, l’attrapant par les bras, l’embrassant à pleine bouche, surprise de ma réaction tardive.
Je la tirais sur le bord de la table, et tandis qu’elle s’y allongeait, les cuisses grandes ouvertes, je l’embrochais jusqu’à la garde, non sans avoir préalablement accroché mes mains sur ses hanches. Mon dieu qu’elle était serrée, un vrai étau de chair qu’elle serrait encore plus à chacun de mes va-et-vient, elle avait maintenant la bouche ouverte, et des petits gémissements s’échappaient entre ses lèvres, de plus en plus brefs. Cela ne dura pas longtemps, son corps se tétanisa, et elle jouit longuement, les yeux fermés, le corps secoué de spasmes, tandis que je me déversais en elle.
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